Ouest Aveyron-8 juin 1944, Das Reich de retour dans la région

Lire tous nos articles sur la résistance dans l’Ouest Aveyron : www.aveyron-resistance.fr par Guy Calmels

Après le 8 mai 1944 et La rafle de Figeac opération militaire planifiée et exécutée par une unité de la Division Das Reich, le retour de Das Reich dans la région.

Le 8 juin, Aux premières lueurs du jour, «Das Reich» commandée par le général Heinz Lammerding part depuis Montauban fort de 15 000 hommes, 1500 véhicules dont 209 chars et pièces d’artillerie autoportées pour rejoindre le front de Normandie. C’est la 2e division cuirassée (Panzer) de la Waffen SS, Das Reich. Elle va entreprendre un mouvement de 725 km qui s’achèvera prés de vingt jours plus tard en Normandie. Le temps pour cette formation d’acquérir une réputation sinistre et de s’inscrire dans l’histoire parmi les plus atroces chapitres de la Seconde Guerre mondiale., L’unité rejoignant le front en traversant l’intérieur de la France à partir de la région de Montauban où elle est stationnée, alors que l’itinéraire côté littoral aurait été plus court et plus sûr. En effet, la division Das Reich, flanquée de troupes de protection, a également l’ordre de réduire les foyers de résistance et de semer la terreur sur son passage, dès qu’un motif lui en est fourni par des sabotages, embuscades, ou des obstacles dressés sur son passage. Ce n’est que le le 10 ou le 11 juin qu’elle reçu l’ordre de rejoindre le font de Normandie.

Au passage on peut rectifier une interprétation qui s’est imposée concernant l’activité de la division SS Das Reich, jusqu’à l’ouverture des archives allemandes remises par la Russie à la RFA après la disparition de l’URSS. Si cette armée, exsangue après un séjour prolongé sur le front de l’Est, sommairement reconstruite pendant son séjour à Montauban, a mis 20 jours pour rallier la Normandie, c’est qu’elle avait reçue l’ordre, comme en Russie, besogne classique des unités SS, de « nettoyer » les arrières du front en priorité. Tous ses crimes (Oradour, Tulle, Bretenoux etc..) étaient donc prémédités

A Cahors , le corps principal dans laquelle était le Général Lammerding, continue vers le nord via la N20. Une autre partie, constituée des blindés lourds pris la route de Figeac pour protéger le flanc droit. par la D653 D’autres suivent la D662 qui longe le Lot vers Figeac et Capdenac. Après avoir traversé Figeac, un bataillon suit la RN 140 en direction de Tulle.

Au Bourg, un détachement oblique à l’est pour patrouiller. A Issendolus, le 8 juin vers seize heures trente, une importante colonne blindée s’arrête. Des soldats descendent et se ravitaillent à l’hôtel Gautié. Après l’interrogatoire de quelques habitants – les Allemands sont à la recherche « d’une ferme, où se cacheraient des maquisards » – ils quittent le village.

A cent mètres, apercevant le beau-père de la jeune femme dont ils viennent de dévaliser l’hôtel, entrain de chercher des œufs derrière une haie, ils tirent trois rafales de mitraillette et tuent le pauvre malheureux.

Puis ils partent vers la ferme de Gabaudet. Voir

Au Bourg, un détachement oblique à l’est pour patrouiller. A Issendolus, le 8 juin vers seize heures trente, une importante colonne blindée s’arrête. Des soldats descendent et se ravitaillent à l’hôtel Gautié. Après l’interrogatoire de quelques habitants – les Allemands sont à la recherche « d’une ferme, où se cacheraient des maquisards » – ils quittent le village.

A cent mètres, apercevant le beau-père de la jeune femme dont ils viennent de dévaliser l’hôtel, entrain de chercher des œufs derrière une haie, ils tirent trois rafales de mitraillette et tuent le pauvre malheureux.

Puis ils partent vers la ferme de Gabaudet.

Au Bourg, un détachement oblique à l’est pour patrouiller. A Issendolus, le 8 juin vers seize heures trente, une importante colonne blindée s’arrête. Des soldats descendent et se ravitaillent à l’hôtel Gautié. Après l’interrogatoire de quelques habitants – les Allemands sont à la recherche « d’une ferme, où se cacheraient des maquisards » – ils quittent le village.

A cent mètres, apercevant le beau-père de la jeune femme dont ils viennent de dévaliser l’hôtel, entrain de chercher des œufs derrière une haie, ils tirent trois rafales de mitraillette et tuent le pauvre malheureux.

Puis ils partent vers la ferme de Gabaudet.

Au Bourg, un détachement oblique à l’est pour patrouiller. A Issendolus, le 8 juin vers seize heures trente, une importante colonne blindée s’arrête. Des soldats descendent et se ravitaillent à l’hôtel Gautié. Après l’interrogatoire de quelques habitants – les Allemands sont à la recherche « d’une ferme, où se cacheraient des maquisards » – ils quittent le village.

A cent mètres, apercevant le beau-père de la jeune femme dont ils viennent de dévaliser l’hôtel, entrain de chercher des œufs derrière une haie, ils tirent trois rafales de mitraillette et tuent le pauvre malheureux.

Puis ils partent vers la ferme de Gabaudet.

Au Bourg, un détachement oblique à l’est pour patrouiller. A Issendolus, le 8 juin vers seize heures trente, une importante colonne blindée s’arrête. Des soldats descendent et se ravitaillent à l’hôtel Gautié. Après l’interrogatoire de quelques habitants – les Allemands sont à la recherche « d’une ferme, où se cacheraient des maquisards » – ils quittent le village.

A cent mètres, apercevant le beau-père de la jeune femme dont ils viennent de dévaliser l’hôtel, entrain de chercher des œufs derrière une haie, ils tirent trois rafales de mitraillette et tuent le pauvre malheureux.

Puis ils partent vers la ferme de Gabaudet. Voir la tragédie de Gabaudet

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